In the Spotlight: Sonja Kelly | Étudiante du mois: Sonja Kelly

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Author: Nwabisa Mazana

In the spotlight, this month is Sonja Kelly who is a Director of Research and Advocacy at Women’s World Banking. She holds a PhD in International Relations from American University and has over 10 years of experience in Research and Advocacy for Women’s Inclusion. She was also one of the first students in the cohort of the AI/machine learning course at DFI. She has used her experience to research and implement more inclusive financial services.

Tell us a bit about yourself and your career to date

My career has been firmly focused on financial inclusion advocacy and research, starting with an entry-level role in a global microfinance association, continuing with research and policy for financial inclusion with the World Bank, the Center for Financial Inclusion at Accion, and the U.S. Department of State. Now I get to leverage what I have learned along the way to lead a group of nine researchers, from interns to managers, who conduct research on women’s financial inclusion and economic empowerment all over the world on behalf of Women’s World Banking. It is a dream job getting to combine this diversity of experience in one role.

How did you come to work in digital financial services?

My focus on digital evolved naturally as the industry developed, but I focused on it exclusively when I was an advisor on digital finance policy at the U.S. Department of State. That is when I started my coursework to become a Certified Digital Finance Professional through the Digital Frontiers Institute. I work on digital financial services now at Women’s World Banking as we research new credit scoring algorithms and their impact on women’s financial inclusion, consider women customers’ connectivity and personal technology access and build evidence for what works in digital financial capability-building.

What is it that motivates you to continue with the work you are doing?

Real-life impacts. When a Ukrainian woman refugee can open a bank account because of revised KYC directives so that she can purchase supplies to open a hair salon. When a pregnant person can go to a hospital to have their baby knowing their insurance will cover the cost. When a young artist can sell her handicrafts on an e-commerce platform, and not have to worry about the money-handling side of the business. Financial services work in the background so that people can live their lives. That is what motivates me—finance meeting people’s real-life needs

Are there specific challenges you are tackling today that you would like to highlight to our community?

In our work on the discriminatory potential of new data analysis methods like credit scoring, we discovered that even the fairest institutions face biases in some way. My colleagues and I at Women’s World Banking are working on a simple scorecard that will allow an institution to diagnose, quantify, and easily address biases in its portfolio. I love distilling complex problems into simple and easy-to-solve solutions, and this is a notable example that could make a significant impact.

How did you come to know DFI, and what have you enjoyed most about your interactions with us?

When I was at the Center for Financial Inclusion, a group of us joined the Certificate in Digital Money course, which I found to be helpful (particularly the country deep-dives). As I progressed in my career, I hit a gap in my knowledge of the technical side of the underlying technology. An opportunity opened for me to pursue being a Certified Digital Finance Professional, and I jumped at the chance. In addition to the technical side, I got to learn from industry experts about policy, applying a gender lens, and other topics.

How has your journey with DFI impacted your career?

I was in the first cohort of the AI/machine learning course, and clearly, that set me off on a journey that I am still on. Working with Women’s World Banking to provide technical assistance to and scale up bias mitigation in financial services is rewarding. I have also sent many of my team at Women’s World Banking to take courses at DFI, so we have a baseline understanding of common topics. I recommend the courses to anyone wanting to go deeper in their journey or to get up-to-speed on where things are in the industry.

What are your hopes for the future, and what would you like to see happen in this lifetime?

First, I want to see universal financial access. I think we all do, and we are so close to that goal as an industry. Second and much more importantly, I want all people to have an equal ability to translate their access to finance into life improvements and economic empowerment. If we do not see that jump from access to value, what have we all been working toward for the last few decades?

 

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À l’honneur, ce mois-ci, Sonja Kelly,  Directrice de la Recherche et du Plaidoyer à Women’s World Banking.  Elle est titulaire d’un doctorat en relations internationales de l’American University et possède plus de 10 ans d’expérience dans la recherche et la défense des droits en faveur de l’inclusion des femmes.  Elle a également été l’une des premières étudiantes de la cohorte du cours d’Intelligence Artificielle / Apprentissage automatique à DFI.  Elle a utilisé son expérience pour rechercher et mettre en œuvre des services financiers plus inclusifs.

Parlez-nous un peu de vous et de votre carrière à ce jour

Ma carrière a été fermement axée sur la défense et la recherche en faveur de l’inclusion financière, en commençant par un rôle de débutante dans une association mondiale de microfinance, en poursuivant la recherche et la politique pour l’inclusion financière avec la Banque mondiale, le Center For Financial Inclusion chez Accion et le département d’État américain. Maintenant, je peux tirer parti de ce que j’ai appris en cours de route pour diriger un groupe de neuf chercheurs, des stagiaires aux gestionnaires, qui mènent des recherches sur l’inclusion financière et l’autonomisation économique des femmes dans le monde entier pour le compte de Women’s World Banking. C’est un véritable rêve que de combiner cette diversité d’expériences dans un seul rôle.

Comment en êtes-vous venu à travailler dans les services financiers numériques?

Mon intérêt pour le numérique a évolué naturellement au fur et à mesure que l’industrie se développait, mais je me suis concentré exclusivement sur ce domaine lorsque j’étais conseillère en politique de finance numérique au département d’État américain. C’est à ce moment-là que j’ai commencé mes cours pour devenir un professionnel certifié en finance digitale par l’intermédiaire de Digital Frontiers Institute. Je travaille actuellement sur les services financiers numériques à Women’s World Banking où nous étudions de nouveaux algorithmes de notation de crédit et leur impact sur l’inclusion financière des femmes, que nous examinons la connectivité et l’accès personnel des femmes à la technologie et que nous établissons des preuves de ce qui fonctionne dans le renforcement des capacités financières numériques.

Qu’est-ce qui vous motive à poursuivre le travail que vous faites?

Ce sont les impacts produits dans la vie des gens. Quand une réfugiée ukrainienne peut ouvrir un compte bancaire en raison des exigences de KYC simplifiées afin qu’elle puisse acheter des fournitures pour ouvrir un salon de coiffure. Quand une femme enceinte peut aller à l’hôpital pour avoir son bébé en sachant que son assurance couvrira le coût. Quand une jeune artiste peut vendre ses oeuvres sur une plate-forme de commerce électronique et n’a pas à se soucier de la gestion des ressources financières de l’entreprise. Les services financiers fonctionnent en arrière-plan pour que les gens puissent vivre leur vie. C’est ce qui me motive : la finance répond aux besoins réels des gens.

Y a-t-il des défis spécifiques que vous abordez aujourd’hui et que vous aimeriez souligner à notre communauté?

Dans nos travaux sur le potentiel discriminatoire des nouvelles méthodes d’analyse de données comme la notation de crédit, nous avons découvert que même les institutions les plus équitables sont confrontées à des biais d’une manière ou d’une autre. Mes collègues et moi-même de Women’s World Banking travaillons sur un tableau de bord simple qui permettra à une institution de diagnostiquer, de quantifier et de traiter facilement les biais dans son portefeuille. J’aime distiller des problèmes complexes en solutions simples et faciles à résoudre, et c’est un exemple notable qui pourrait avoir un impact significatif.

Comment avez-vous connu DFI et qu’est-ce qui vous a le plus plu dans vos interactions avec nous ?

Lorsque j’étais au Center for Financial Inclusion, un groupe de collègues a commencé le cours Certificat En Monnaie Digitale, que j’ai trouvé utile. Au fur et à mesure que je progressais dans ma carrière, j’ai noté un gap de connaissances sur les aspects techniques et les technologies sous-jacentes de la finance digitale. Une opportunité s’est offerte à moi de poursuivre en tant que Certified Digital Finance Practitioner, et j’ai sauté sur l’occasion. En plus de l’aspect technique, j’ai pu apprendre auprès d’experts de l’industrie sur les politiques, l’application d’une approche sensible  au genre et d’autres sujets.

Quel a été l’impact de votre parcours au sein de DFI sur votre carrière ?

J’étais dans la première cohorte du cours d’Intelligence Artificielle / Apprentissage automatique, et clairement, cela m’a lancé dans un voyage que je suis toujours en train de poursuivre. Travailler avec Women’s World Banking pour fournir une assistance technique et intensifier l’atténuation des préjugés dans les services financiers est gratifiant. J’ai également envoyé beaucoup de membres de mon équipe de Women’s World Banking suivre des cours à DFI, afin que nous ayons une compréhension de base des sujets communs. Je recommande les cours à tous ceux qui veulent aller plus loin dans leur voyage académique ou se mettre au courant de l’état des choses dans l’industrie.

Quels sont vos perspectives pour l’avenir et qu’aimeriez-vous voir se produire dans cette vie?

Premièrement, je veux voir l’accès financier universel. Je pense que nous le faisons tous, et nous sommes si près de cet objectif en tant qu’industrie. Deuxièmement, et c’est beaucoup plus important, je veux que tous les gens aient une capacité égale de traduire leur accès au financement en améliorations de leur vie et en autonomisation économique. Si nous ne voyons pas ce saut de l’accès à la valeur, à quoi avons-nous tous travaillé au cours des dernières décennies?